Croire que les choses se produisent trop lentement ou trop vite est illusoire. Le synchronisme est parfait. Chaque chose arrive toujours en son temps... Rien ne nous arrive qui n'ait d'abord été senti et pensé. Pour créer le futur, il faut y croire sans réserve. Auteur inconnu

samedi 27 février 2010

Voir et ne pas voir


Je veux voir et en même temps, ne pas voir et nier
J’ouvre la porte de la connaissance et de la volonté
Décidée à apprendre et grandir encore
Résolue à accepter et à la fois ne pas accepter
J'aimerais oublier mais aussi ne pas oublier.
Les images de ta détresse
Tout au long de ta vie,
Remontant sans cesse à ma mémoire
Alors, mon ventre et le fond de mes entrailles hurlent
Je veux revoir ton immense sourire
Et en même temps ne pas le revoir
Parce que, pour l’instant, ces moments ne sont plus
Ces instants heureux, perdus dans le temps, si loin.

Mon fils, je te donnerais ma vie
En étant assurée qu'au lendemain même
Tes souffrances ne soient plus,
Comme si elles n'avaient jamais existé
Effaçant du même coup
Le souvenir de tout ce mal et ces blessures si grandes
Qui t’habitent et dont tu souffres constamment.

Et au fond, qui peut t'aider plus que toi-même...
Et pourtant
Je jure d'y être toujours
D’une autre façon,
Discrète et aimante à la fois
À la demande, à ta demande
En son temps...

Au petit matin je me réveille et t'enveloppe
À la nuit tombante, prie, te berce, te rassure et m'endors
D'un amour qui ne se comparera jamais à rien d'autre
D’un amour démesurément plus grand que le mystère de tout l’univers
Je t'aime tant mon grand...





dimanche 21 février 2010

Personnalité limite, partie 1

" Imaginez que vous êtes confrontés à un stress mineur, un pneu plat, un évier bouché, un désaccord avec votre amie, votre époux. Au lieu de rechercher une solution simple, votre esprit semble paniquer. Un sentiment de malaise se développe, causant une gêne au niveau de l'estomac ou de la poitrine. Des sentiments d'angoisse viennent alourdir ce sentiment croissant de malaise et d'inquiétude. Ceci est suivi d'une colère qui augmente rapidement et finit dans une rage si forte qu'elle vous submerge, alors même que vous vous rendez compte que cette réaction est exagérée. Dans les minutes ou les heures qui suivent, d'autres sentiments négatifs se font jour, y compris des souvenirs de peines passées, jusqu'à ce que vous reviviez virtuellement toutes les émotions négatives qu'un être humain peut ressentir. Vos défenses psychologiques sont dominées par une douleur émotionnelle insupportable. Vous vous sentez incapable de réagir tandis que votre esprit et votre corps sont en désarroi total dans vos efforts de réaliser ce qui vous arrive. Et comme la douleur continue de s'intensifier, le système nerveux développe des sensations bizarres de vide, d'engourdissement et d'irréalité.

Votre esprit cherche désespérément une issue et les solutions à cette douleur. Il fait revenir à la mémoire le souvenir de moments où vous vous sentiez mieux. Dès qu'un de ces moments réapparaît, votre esprit vous force avec frénésie à poursuivre cette activité jusqu'à un niveau excessif, autodestructeur, résultant finalement dans une délivrance biochimique. Les substances chimiques du cerveau sont libérées et stoppent la douleur jusqu'à ce que vous vous sentiez de nouveau mieux(normal).
Mais comment se sentir de nouveau " normal" lorsqu'on sait qu'un phénomène aussi horrible peut se reproduire à tout instant."

Références: Leland Heller

Et c'est ce que vit probablement mon fils. Sorti de la protection de la jeunesse, il est actuellement en LSJPA. (Loi sur le système de justice pénale pour adolescents).
Quelle est la différence, me direz-vous?

Protection de la jeunesse: le jeune doit être protégé de son environnement... Expérience passée? Flop total. De la pure foutaise. On discrédite le parent équilibré au détriment du parent qui n'est pas en mesure de s'occuper adéquatement de son jeune: ce parent, il faut le guider, l'aider. Et surtout respecter le jeune dans ses choix de vouloir revenir un parent qui a utilisé la violence physique, verbale et psychologique à maintes reprises, au risque de le perturber davantage dans ses difficultés qui sont, déjà en soi, pas facile sà gérer.Horreur, inacceptable.

LSJPA: la société doit être protégée du jeune...Bien sûr, après une année passée à courir de gîte en gîte et même dormir dans les abris d'autobus parce que le parent aux prises avec des problèmes de violence, qui a pourtant demandé la garde, ne s'en occupe pas et le laisse dépérir... Idem. Pas de changement. Statu quo.
Dès la fin mars, mon fils pourra sortir. Il sera en probation très surveillée pour une période de 2 mois. Son père a accepté de le reprendre et c'est aussi le choix de mon fils. Vive les droits de la personne... Il faut respecter le choix du jeune, même si ce dernier décide de retourner chez son père... Mon opinion ne compte pas, comme si mon passé, mon expérience de parent n'avait jamais existé. Je vous assure, il faut être fait très fort pour survivre à une telle aberration.

J'ai failli m'enfoncer encore. Juste un petit peu. Mais, je remonte en grand, comme l'oeil de l'indien qui, dirigeant sa flèche, vise la cible et a une confiance absolue en ses pouvoirs. Ils n'auront pas ma peau. J'ai à coeur l'équilibre, le bonheur de mon jeune, je tente de trouver le moyen de comprendre comment il fonctionne vraiment en l'acceptant tel qu'il est, et l'aider l'aider d'une autre façon. Ils ne savent pas quoi faire, comment agir avec moi.


"Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font"


À suivre...






samedi 20 février 2010

Arold et Maude





Arold a perdu sa petite compagne de vie. En effet, Maude nous a quitté après avoir pondu un dernier petit coco.

Au revoir Maude xxx





mardi 16 février 2010

Hum...

Deux petites pattes...




Mais où se cache Adèle...