CROIRE QUE LES CHOSES SE PRODUISENT TROP LENTEMENT OU TROP VITE EST ILLUSOIRE. LE SYNCHRONISME EST PARFAIT. CHAQUE CHOSE ARRIVE TOUJOURS EN SON TEMPS... RIEN NE NOUS ARRIVE QUI N'AIT D'ABORD ÉTÉ SENTI ET PENSÉ. POUR CRÉER LE FUTUR, IL FAUT Y CROIRE SANS RSERVE.


Auteur inconnu

vendredi 26 mars 2010

Je n'en peux plus...



Bon. Alors voilà. C'est aujourd'hui qu'enfin je prends la parole; je n'en peux plus. Je n'en peux plus depuis bientôt 3 décennies. Mais, mais... Je suis patiente. On dit que la patience est d'or. En demeurant le plus possible fidèle à moi-même, honnête, franche, je me permets, en ces jours orageux et gris pour notre Québec, d'insérer ici une partie du texte que j'avais écrit lors de notre fête nationale.


FORCE


Force est de constater qu'une grande majorité d'entre nous avons encore et encore oublié qui nous sommes. Comme dit la chanson:"On y parle encore la langue de chez nous." Peut-être... et pour combien de temps encore, voulez-vous bien me dire? "Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs."Alors, ici je viens chanter ma peine et mes espoirs aussi.


PEINE

Ma peine de constater que le peuple québécois de souche et de langue française, soyons francs, ne jouons pas avec les mots, s'est encore noyé dans la foule comme un pauvre idiot sans visage, oui, sans visage, et se perd et se perd... Ma peine de constater, qu'on est si accommodant, si gentil, au péril de perdre notre propre identité culturelle tellement on manque de colonne et de respect envers nos propres racines et traditions, bon sens...


Ici je lève le voile,


Moi, j'insiste, je veux garder mon visage...


OUI


Je le veux


Et que ceux et celles
Qui veulent se joindre à nous
Pour venir apprendre et honorer
NOTRE langue française et NOTRE culture
Soient les bienvenus!





Voici où se trouve mon pays




















mardi 23 mars 2010

Et vive le printemps...

Depuis la nuit des temps, la musique baroque française me fait vibrer. Il y a ce petit quelque chose de déterminé, droit, de solide, et en même temps de passionné. De beaux souvenirs viennent aussi s’y rattacher... Les sons et lumières dans les jardins du Château de Versailles par un beau soir parfait d’été...

Lully c'est la vie, la force des battements dans la poitrine, et en mon coeur et âme, le souffle venu du ventre me donne de ces papillons bien agréables simplement à l'écoute des percussions endiablées d'un compositeur tellement sensuel et talentueux. Et particulièrement cette interprétation de la Marche pour la cérémonie des turcs que j'écoute souvent à plein régime et en dansant, évidemment!

Et vive le printemps...



Jean-Baptiste Lully
(1632-1687)
Marche pour la cérémonie des turcs
extrait du "Bourgeois gentilhomme"
direction d'orchestre:Jordi Savall


mercredi 17 mars 2010

Ne savais-tu pas...


Tel un fantôme enveloppant,
Accompagnant l'ombre des êtres
La musique les suit
Défiant le temps, les décennies
Ne le savais-tu pas?
Et moi, lorsque j'entends
Ferland ou Régianni
C'est à toi que je pense...

Oui, nous les déballerons
Encore et encore ces musique,
Assises au piano

Je te veux chanter et heureuse
Dans notre petit coin de paradis
Lorsque la senteur des brindilles d’été
Porteront à nos narines
Leur arôme tendre

Et nous reparlerons de ces peintures
De ma musique
De notre admiration mutuelle
L’une pour l’autre
De nos joies et douleurs emmêlées
Des danses et improvisations,
De rigolades à n’en plus finir
Des trésors de souvenirs
Que redécouvriront
Nos coeurs d’enfants

Ma tendre amie de toujours
Je t'aime tant...

Nanoulaterre xxx


Ce texte est dédié à Bouda, mon amie d’enfance









samedi 13 mars 2010

Deux enfants au soleil...


Du plus loin que je me souvienne et toute jeune encore, j'aimais l'entendre le soir, m'endormant au son de sa voix douce, chaude, caressante et tellement sécurisante. Autant son talent que sa grande beauté m'impressionnaient. C'est ainsi que je pouvais me plonger de longues minutes simplement à le regarder sur la pochette de disque vinyle.

Depuis, je n'ai jamais cessé d'écouter Ferrat, depuis mon enfance jusqu'à mon adolescence perturbée, du conjoint de mes 20 ans jusqu'à tout récemment , lors d'un de nos têtes-à-têtes entre amis.

Sacrilège il aurait été de laisser s'évanouir comme ça un si grand talent...
Mon fils s'est souvent endormi en sa compagnie. Combien de fois n'ai-je entendu:
"Maman, mets La Montagne".


Choisir quoi, je les aime tous...
Je les aime à en perdre la raison
Avec Ferrat c'est beau la vie
Mes nuits et brouillards se dissipent
Je regarde la montagne au loin
Comme un enfant au soleil
Nous dormirons ensemble
C'est si peu dire que je t'aime
Et c'est toujours la première fois
Heureux celui qui meurt d'aimer
Camarade regarde, écoute...

Au revoir monsieur Ferrat...



mardi 9 mars 2010

Si la femme m'était contée, hommage 8 mars

Je me promets
De demeurer entièrement
Fidèle à moi-même,
De chercher ce qui me complète
En chaque homme

De vivre une journée à la fois
Prendre le temps de respirer, vivre
Et lâcher-prise

Perfection
Moule de la super-women
Connais pas
Fière de dire
Que j'ai fidèlement tout fait
Pour ne jamais y adhérer

Je préfère l'équilibre
De ce vent caressant les arbres
Choisissant mes horaires de travail
Et les gens suivent...

Je ne serais rien
Si je ne captais au vol
Le temps de savourer la vie
En ce petit 24 heure si court
En profiter au maximum
En vivant, en aimant,
Goûtant la vie, ma vie
Répartir le temps
Équilibrer le temps

Je n'ai rien à prouver à personne
Sauf à moi-même

Je promets de continuer
À me remplir du vent
Du sable doux sur ma peau
De l'eau fraîche
En m'abreuvant du soleil
Gouter mon air frais hivernal

Dénoncer et crier haut et fort
La violence faite aux femmes
Et aux enfants

Je pense à toi, ma tendre Lise
Que j'ai entendue mourir
Sous les coups de couteaux
D'un déséquilibré
Qui se disait t'aimer,
Lise...

À Laure,
mon arrière-grand-mère
Ancienne maîtresse d'école de rang
Qui a élevé 16 enfants
S'occupait d'habiller, laver
Et nourrir tout le monde,
D'administrer les 14 logements
Que mon arrière-grand-père
Avait construits
Parce qu'il ne savait pas écrire

Alma
Arrière grand-mère
Pianiste
Dans les cinémas de films muets
Toujours souriante

Ti Mimi...
Ma mère, si forte, si brave
la meilleure des mamans
Qui m'a donné l'équilibre
Dont j'avais besoin
Pour grandir et m'épanouir

Marietta
Ma grand-mère paternelle
Que j'adorais
Si bonne, si dévouée
Mais si soumise

Coronna
Ma grand-mère maternelle
Qui, malgré ses airs de dure
Avait l'esprit d'un autre temps
Refusant que ses enfants
Abandonnent l'école

Camille Claudel
Clara Shumann
Georges Sand
Et tous les autres
Je pense à vous...

Et à celles
Qui cherchent encore l'équilibre
Et ne l'ont pas encore trouvé
À toutes ces femmes anorexiques
Que je croise dans la rue

À ces jeunes filles de 14 ans
Qu'on utilise et qui perpétuent
L'idéal irréel d'un corps parfait
Et de la jeunesse éternelle


Clara Schumann, Nocturne en Fa majeur, op. 6 no.2
...








jeudi 4 mars 2010

Personnalité limite, partie 2

"Comment encore se sentir normal lorsque votre conduite autodestructrice et déplacée a pour témoins votre famille, vos amis, vos collègues ou votre employeur? Comment encore se sentir normal lorsque ce comportement provoque des ennuis financiers, relationnels ou physiques?

Pour ceux qui ne sont pas atteints par ce syndrome, il s'agit d'un cauchemar qu'on espère ne jamais devoir vivre. Ce cauchemar, ceux qui en sont atteints le vivent et le revivent sans cesse, surtout lorsqu'ils sont confronté à un stress. Les sensations horribles sont fréquemment vécues... Les personnes TPL (trouble de personnalité limite) sont prêtes à tout pour faire disparaître cette douleur. La plus grande part de l'impulsivité et de l'autodestruction représente un effort en vue d'éliminer cette douleur. Spécialement celles qui sont sévèrement atteintes vont littéralement couper leur corps pendant ces stades de dysphorie. L'automutilation en elle-même est sans douleur (les coupures ne font pas mal) mais elles soulagent de la douleur morale.

Elles souffrent aussi de sautes d'humeur fréquentes, intenses et imprévisibles qui peuvent provoquer de la dysphorie, même en l'absence de stress. Les sautes d'humeur paralysent les efforts de la personne atteinte, l'empêchant de vivre une vie heureuse et réussie. Elles sont les victimes d'une maladie extrêmement pénibles et n'ont ni demandé, ni mérité ou causé leur maladie... Elles souhaitent désespérément être aimées mais leur mal les fait paraître impossible à aimer et sont terrifiées à l'idée d'être abandonnées et, en même temps incapables d'empêcher la maladie de détruire leurs relations.

Ceci est l'expérience d'une personne souffrant d'un trouble de personnalité limite."

Références: Dr. Leland Heller

mercredi 3 mars 2010

Pour Freda

À la mémoire de Jocelyne
Ma préférée de Dassin

Il faut monter le volume
C'était le plus beau video..







lundi 1 mars 2010

Je suis en amour....



En amour avec le wombat, un beau gros toutou de la famille des marsupiaux et qui vit en Australie. Je n'ai pu résister à partager avec vous cette belle découverte...