Après avoir été si peu présente pendant ces deux derniers mois d'été, je ne savais trop de quelle façon revenir, ni trop comment intituler ce billet. Représentons-le donc dans toute sa plénitude et dans ce qu'il fut tout entier et sera sans doute encore fort longtemps.
Un été de vie, rempli de mes amours, de mon Yang, ma soeurette adorée, ma maman, mes amies, mon fils, sa petite amie. Le bon vin, l'eau dans laquelle on peut aisément plonger, se rafraîchir et se purifier, oui, pour moi, se purifier, un bonheur innommable. La senteur brute et animale des champs sauvages mêlées aux grillons dans ce qu'il y a ici de plus "été", comme j'aime et en suis éperdument amoureuse... Ce même été où j'ai aspiré et senti avec secousses ,toute entière à elle, l'effluve subtile des champs de camomilles en plein soleil, car c'est à ce moment qu'ils embaument le plus, n'est-ce pas... Et lorsque, prenant le volant, leur odeur virevoltait dans la voiture , me rendant complètement folle de leur générosité , toute baignée dans ma liberté, le bras gauche à l'extérieur de la fenêtre, au vent frais de mon été , fouettant mon bras dans un mouvement subtile de va et vient, quel senti de vie... la voilà, la vie...
Du déménagement de mon Fafouin dans son logement jusqu'aux moments magiques face au Mont Ste-Anne, à Beaupré, avec ma grande, mon unique, Bouda, ma tendre amie d'enfance ... Toujours intenses et magiques nos retrouvailles annuelles. Nous nous aimons tant, nous nous aimerons toujours. Notre relation ne peut se définir. Comment dire... Elle est et je suis pour elle le témoin vivant du déroulement de ma vie et de sa vie, le seul, l'unique témoin. Elle a tout vu, tout vécu, tout senti avec moi, au fils des années et moi de même. Un sacré privilège, j'en suis consciente. Nous avions 7 ans lorsque nous nous sommes soudées et jamais plus séparées par la suite. Notre chemin de vie fut si différent et toujours nous nous sommes retrouvées et...respectées. Jeunes, nous avions une admiration sans borne l'une pour l'autre. Chacune voulant imiter l'autre tout en étant incapable de le faire. Elle est artiste peintre, je suis musicienne. Nous nous comprenons si bien... Deux passionnées sans limite! Mais que suis-je entrain de dire.. L'un ne va pourtant pas sans l'autre, un passionné ne connaissant jamais de limite...
La suite prochainement...
Un été de vie, rempli de mes amours, de mon Yang, ma soeurette adorée, ma maman, mes amies, mon fils, sa petite amie. Le bon vin, l'eau dans laquelle on peut aisément plonger, se rafraîchir et se purifier, oui, pour moi, se purifier, un bonheur innommable. La senteur brute et animale des champs sauvages mêlées aux grillons dans ce qu'il y a ici de plus "été", comme j'aime et en suis éperdument amoureuse... Ce même été où j'ai aspiré et senti avec secousses ,toute entière à elle, l'effluve subtile des champs de camomilles en plein soleil, car c'est à ce moment qu'ils embaument le plus, n'est-ce pas... Et lorsque, prenant le volant, leur odeur virevoltait dans la voiture , me rendant complètement folle de leur générosité , toute baignée dans ma liberté, le bras gauche à l'extérieur de la fenêtre, au vent frais de mon été , fouettant mon bras dans un mouvement subtile de va et vient, quel senti de vie... la voilà, la vie...
Du déménagement de mon Fafouin dans son logement jusqu'aux moments magiques face au Mont Ste-Anne, à Beaupré, avec ma grande, mon unique, Bouda, ma tendre amie d'enfance ... Toujours intenses et magiques nos retrouvailles annuelles. Nous nous aimons tant, nous nous aimerons toujours. Notre relation ne peut se définir. Comment dire... Elle est et je suis pour elle le témoin vivant du déroulement de ma vie et de sa vie, le seul, l'unique témoin. Elle a tout vu, tout vécu, tout senti avec moi, au fils des années et moi de même. Un sacré privilège, j'en suis consciente. Nous avions 7 ans lorsque nous nous sommes soudées et jamais plus séparées par la suite. Notre chemin de vie fut si différent et toujours nous nous sommes retrouvées et...respectées. Jeunes, nous avions une admiration sans borne l'une pour l'autre. Chacune voulant imiter l'autre tout en étant incapable de le faire. Elle est artiste peintre, je suis musicienne. Nous nous comprenons si bien... Deux passionnées sans limite! Mais que suis-je entrain de dire.. L'un ne va pourtant pas sans l'autre, un passionné ne connaissant jamais de limite...
La suite prochainement...


