CROIRE QUE LES CHOSES SE PRODUISENT TROP LENTEMENT OU TROP VITE EST ILLUSOIRE. LE SYNCHRONISME EST PARFAIT. CHAQUE CHOSE ARRIVE TOUJOURS EN SON TEMPS... RIEN NE NOUS ARRIVE QUI N'AIT D'ABORD ÉTÉ SENTI ET PENSÉ. POUR CRÉER LE FUTUR, IL FAUT Y CROIRE SANS RSERVE.


Auteur inconnu

mercredi 31 décembre 2014

Bonne Année à tous!

La lecture de cette pensée m'a particulièrement touchée cette année. Je la partage donc avec vous, chers lecteurs et lectrices.

Merci du fond du coeur de votre fidélité. La mienne n'a pas toujours été au rendez-vous...

Que la Nouvelle Année vous procure de tendres et doux moments d'amour, dans la simplicité du temps présent...

Avec toute ma tendresse...

Nanoulaterre xxx

"Il existe en chacun de nous, 
Un désir insatiable d'aimer et d'être aimé.
L'amour que nous recherchons 
Est beaucoup plus que la sensation euphorique 
Des papillons dans l'estomac 
Que procure une nouvelle romance; 
C'est aussi la consolation ineffable 
D'être connu dans son for intérieur, 
Accepté et entouré de bons soins. 
C'est le sentiment profond de paix 
Et de tranquillité d'esprit 
Qui découle d'un rapprochement intime 
Avec un autre être humain."

Daphné Rose Kingma


mardi 16 décembre 2014

Plaisir des sens

Elle s'est déclarée au loin
À peine perceptible
Légère et raffinée
Tant et tant 
Que j'en doutais
Elle, se permettre ce dessin?
Et pourtant, adroite
Lentement et sûrement
Elle commença par diluer 
La rive sud du St- Laurent
Pour s'étendre et s'égarer 
Par l'est de l'île tout au milieu

Je comprenais ses infiltrations subtiles,
Discrète, à la fois d'un sang torride
Je sens bien qu'elle aime longer 
Les ondulations toute en mousse 
Des eaux profondes
Mourante d'envie et de souffle chaud

Si sensuelle et lente dans sa petite gêne
Elle aura vite fait 
D'étendre par la suite son large spectre
Maintenant pleine du long respire 
Qu'elle s'est permise dans les eaux du fleuve
Chanceuse va... 

Puis, n'y voir plus rien d'autre que les champs
Fraîchement coupés de foin vert 
Tendrement aplati 
Par l'épaisseur des gouttes généreuses

Éclairs et tonnerre de Jupiter,
Non mais c'est immensément,
Tellement grand ici
Fraîcheur, doux câlins...
Que je te garde en étreinte
Ne dansant qu'avec toi
Des gouttes plein la tête
Cheveux venteux et lourds

T'as plus besoin de musique
Sifflote l'oiseau 
Tout content, dans son petit bain de pluie
Écoute-moi avec attention
Je te les chante de ma plus belle voix
Ces airs d'amour 
Accumulés de tous les temps
Ceux qui font frémir ton corps
De toutes les terres et rivières à la fois


Les Éboulements, juillet 2014