Croire que les choses se produisent trop lentement ou trop vite est illusoire. Le synchronisme est parfait. Chaque chose arrive toujours en son temps... Rien ne nous arrive qui n'ait d'abord été senti et pensé. Pour créer le futur, il faut y croire sans réserve. Auteur inconnu

samedi 8 août 2015

Quand Bach s'en mêle



Il y avait les suites pour violoncelle de Bach
Ma petite chaise du dehors
Et le noir de la nuit
Perceptible bien au-delà de la brume
Que j’aspirais de tout mon Être 
Tels ces papillons 
D'un corps éperdument épris
D'amour et de désir.

Ces gouttes imperceptibles 
Retenant à la fois la vie, la mort,
L'amour, la terre, le foin, 
L'herbe mouillée,
Des histoires de vies à n'en plus finir
Je les savoure 
Je savoure tout
Totalement éhontée
Comme on apprécie la chair lisse
D'un seul et même respire langoureux.

Puis cet arbre obscur au loin
Me laisse entrevoir
Ses contour parfaitement définis
Que l'on ne  peut percevoir
Que lorsqu'on est parfaitement à l'écoute
Alors seulement là
M'est donné d'admirer
Toute la beauté des choses.

Les Éboulements, juillet 2015

4 commentaires:

Une femme libre a dit…

C'est beau.

Solange a dit…

Dans un beau décor les paroles viennent facilement, très joli.

Audrey a dit…

c est beau...

Nanou La Terre a dit…

Femme Libre,
merci... La presque finale de l'Ange s'en vient bientôt...

Solange,
merci beaucoup! Oui, c'est si inspirant, un lieu de rêve pour celle qui adore écrire!

Audrey,
merci beaucoup! Et bonne semaine à toi xxx