CROIRE QUE LES CHOSES SE PRODUISENT TROP LENTEMENT OU TROP VITE EST ILLUSOIRE. LE SYNCHRONISME EST PARFAIT. CHAQUE CHOSE ARRIVE TOUJOURS EN SON TEMPS... RIEN NE NOUS ARRIVE QUI N'AIT D'ABORD ÉTÉ SENTI ET PENSÉ. POUR CRÉER LE FUTUR, IL FAUT Y CROIRE SANS RÉSERVE.


Auteur inconnu

mardi 29 septembre 2009

Pas le temps

Je ne trouve pas le temps d'écrire. Beaucoup d'interventions passées, beaucoup à venir pour mon grand garçon. Simplement, envoyez-lui de belles pensées afin que tout se passe bien. Il en a grandement besoin. Je garde ma force mais ma peine est immense.Yang me supporte, mes amies aussi, je ne suis pas seule...

J'en profite aussi pour envoyer un message d'amour à Miss Lulu qui vient de perdre un être cher.


jeudi 24 septembre 2009

Juste pour rire

Je n'ai pu m'empêcher.
Rire libérateur
Rire, quel bonheur
Petite vie
Comme je m'en ennuie...
En espérant que ce rire
Vous soit communicatif
Allons, rions tous en coeur
L'humour, je ne peux m'en passer
Je suis un clown aussi
Mais ça
Vous ne le saviez peut-être pas...

Tendresses

Nanou xxx


mardi 22 septembre 2009

Se tenir...

Signalement retenu... Signalement retenu... Aujourd'hui.

Hier et à ma demande, rencontre obligée avec agent de probation, présidente du comité des usagers et moi-même. Semaine dernière, police, dénonciations, avocat de la Couronne, avocate de Fafouin, tout ce beau grand monde a été contacté et ébranlé par la vague Nanou.

Je suis en contact avec mon garçon. Pas drôle mais, contacts réguliers. Sans entrer dans les détails, au fond, il veut que je fasse quelque chose. Il me montre des choses qu'il ne devrait pas afin d'observer ma réaction. Il sait que je ne resterai pas sous silence. Je lui ai dit. Toujours très franche avec lui.

-Tout ce qui pourra nuire à ta santé et ta sécurité sera immédiatement dénoncé Fafouin.

-Huhumm...

Me répond-il d'un ton conciliant.

Une intervenante me contactera d'ici environ une semaine pour la fameuse "Évaluation". Hum, ça me rappelle l'été 2006... On s'entend que la dame a intérêt à avoir de l'allure et se tenir les fesses serrées?

Aux signalements, ils savent que j'ai de l'expérience:

-Si vous n'êtes pas satisfaite de la TS, vous pourrez en informer la responsable du comité des usagers.

-Soyez-en assurée et toutes mes réunions avec les travailleurs sociaux seront OBLIGATOIREMENT assistées par la responsable du comité des usagers.Vous savez, j'ai déjà porté plainte contre une intervenante et j'ai gagné ma cause.

...

Bon. Je me rends compte que j'ai vraiment, mais vraiment plus de patience. Évaluation, d'accord, mais pas à n'importe quel prix. Et là, je ne suis pas à bout et fatiguée comme il y a 3 ans. Je fais du gym, des marches rapides à tous les jours et mes 400 brasses dans la piscine. Je n'accepterai aucune critique qui pourrait se retourner contre moi, aucune!!!! Seuil de tolérance ZÉRO. Celle qui a pris mon signalement le sait, tout le monde le sait. Je déplace BEAUCOUP d'air. On prévient tout le monde à l'avance, comme ça, pas de surprise...

L'intervenante qui aura le malheur de me demander si j'ai déjà passé un examen psychiâtrique, OUT!

Celle qui me fera faire "des petits devoirs", comme si j'étais une petite fille, OUT!

Celle qui voudra fouiller dans mon passé à la recherche de bibites qui n'existent pas, OUT!

Pas de négociation possible, j'aime beaucoup le commissaire aux plaintes...

Promesses de Nanou

à suivre...



dimanche 20 septembre 2009

Ma petite animalerie

Bonjour, je m'appelle Bernard et je viens tout juste d'arriver chez Nanou. Elle a eu un coup de foudre pour moi hier. Je suis le plus jeune de la famille. Regardez comme j'ai un beau nez rose... Je suis tout petit encore mais je vais grandir! Je file déjà à toute allure dans ma roulette!



Moi je m'appelle Tite Patte. Je suis un hamster chinois. Nanou m'appelle la mal commode car j'aime bien boxer avec elle avec mes petites pattes. Elle me dit toujours: "Une chance que tu as de belles grosses bajoues blanches!"




Je m'appelle Mlle Kiki. J'étais très très peureuse lorsque j'étais petite. Il en a fallu du temps pour m'apprivoiser mais maintenant je suis une grande fille sage...J'adore me faire prendre! Nanou m'aime beaucoup...



Bon. Moi, mon nom c'est Stéphane. Yang m'a sauvé d'une mort certaine car j'ai juste une oreille.
Personne ne voulait de moi. Mais, Yang savait que je plairais à Nanou et il m'a offert à elle en cadeau. Depuis, c'est le bonheur total ici...



Oui oui, c'est toujours moi, Stéphane. Regardez comme j'ai grandi! Nanou m'appelle son gros patapouf. Elle trouve que je ressemble à un petit suisse.




Mon nom c'est Doris et je suis une petite souris. Moi, c'est Nanou qui m'a sauvée. Des jeunes qui jouaient dehors voulaient me jeter dans un égout. Une chance qu'elle était là. Elle m'a dit: "viens, on s'en va dans la maison des animaux."



Bonjour, nous sommes de petits pinsons mandarins, Arold et Maude. Arold, c'est moi avec les belles joues oranges et Maude, c'est ma compagne. On chante pas très bien mais Nanou nous aime comme ça. Une compagne de Chatou, la soeur de Nanou, ne voulait plus de nous, alors, on s'est retrouvés ici.



Mon je m'appelle Oreo, je suis un rat, oui oui, un rat! Jai l'air de rien comme ça mais je suis tellement gentil, si vous saviez. Et je donne des petits becs tout doux! Là où je demeurais, ça sentait la fumée de cigarettes et il y avait trop d'animaux. Je suis bien mieux ici...



Moi mon nom c'est Adèle mais je pense que vous me connaissez déjà. Mon premier maître m'a échangé pour payer son loyer. La propriétaire avait un chenil. J'ai demeuré dans sa maison pendant un mois mais elle ne voulait pas trop s'attacher à moi. Alors, Nanou est venue me chercher. Depuis, c'est l'amour fou...

jeudi 17 septembre 2009

Protection de l'enfant, connais pas...

Ce billet, étant la suite de celui-ci, continuons:

L'article suivant , très représentatif de la réalité, a été écrit il y a 2 ans. Il semble pourtant que depuis ces deux dernières années , rien de vraiment tangible et significatif n'ait été entrepris, parole de maman qui a dû placer son jeune en centre pendant deux longues années.

Lorsqu'on parle de la Loi sur la Protection de la Jeunesse, on parle de mesures "d'exception" et non de mesures de "prévention". Nuance, problème no 1 .

De plus, en rajoutant La chartes des droits et libertés de la personne on aura toute une explosion de non sens. , problème no 2.

Je l'ai vécu avec les fugues répétées de mon fils l'an dernier: "maman, c'est tellement facile maintenant de sortir." C'est le système au complet et la loi qu'il faut réviser du tout au tout. Ces mesures sont totalement désuètes et tout à fait inappropriées à la réalité de ce que vivent nos jeunes en difficulté.

Été 2006

Ce que je souhaitais pour mon fils, c'est un support de prévention efficace et solide et des gens qui écoutent vraiment ce que j'ai à dire. Quelle illusion... Après plusieurs signalements stériles avant 2006, un seul a retenu l'attention à l'été 2006 mais j'ai pédalé et gueulé. Heureusement, j'ai eu la chance à l'époque d'avoir avec moi un duo de policiers fantastiques . On ne les a pas lâché au téléphone, durant presque deux heures. Signalement retenu. Dans les semaines qui ont suivi, évaluation par une petite jeunesse qui n'avait pas d'enfants, tirée à quatre épingles et qui refusait de me donner de la crédibilité. Un jour, j'ai dû lui dire:

-Pour que je sois crédible à vos yeux, je pense que je vais vous recevoir un bon matin en robe de chambre et en talons hauts, les cheveux pas lavés, avec une caisse de bière sur la table, comme ça, j'aurai plus de chance de me faire écouter!!!!

J'étais épuisée, mon fils avait des difficultés, manquait l'école. Je ne pouvais plus pour l'instant le reprendre avec moi. Le père lui, l'a repris... Dans le bureau de la petite demoiselle, j'ai mis mon poing sur la table lorsqu'elle m'a annoncé, après sa petite évaluation et bien calmement, que la sécurité de mon garçon n'était pas compromise et qu'elle fermait donc le dossier:

-Il faut vous contrôler madame.

-Non, je ne me contrôlerai pas!!!! Je vous dis que le père est violent et que mon fils est en danger, comprenez-vous ça????

-Le papa nous a assuré que ça ne se reproduirait plus, que c'était un incident isolé. De plus, il a décidé de s'occuper de son fils. Il y a donc un parent pour s'occuper de lui. Pour le moment, sa sécurité n'est pas compromise. Je ferme le dossier.

-Il va recommencer, il va recommencer, et mon fils a des difficultés!!!!

-Elle n'arrêtait pas de me ramener le conflit parental, à la source du problème. Je croyais devenir folle. Elle fonctionnait comme un robot, sans coeur...

-Vous pouvez être certaine que je ne vais pas laisser les choses aller comme ça!!!! Tiens, j'aurais envie d'écrire une pièce de théâtre avec tout ce que je vis ici!!! C'est insensé!!!

-Je vous comprends mais nous fonctionnons avec des lois. Si ça se reproduit, vous nous rappellerez. Allez voir votre avocate...

-Alors vos lois sont pourries!!!!!

Et je suis sortie en rafale... Un mois plus tard, le papa récidivait, je portais des accusations de voie de fait contre lui et mon fils entrait en centre. Bravo... Le mal était fait. Là, on pouvait s'occuper de lui... Je vous épargne pour le moment tout ce qui a pu se passer durant son placement.


Février 2008

On parle de "l'intérêt de l'enfant", ce terme, bien que protecteur au départ, a été utilisé à toutes les sauces, si bien qu'il représente en ce moment une réelle nuisance pour la sécurité du jeune. Je m'explique: lorsqu'un père vient d'être acquitté pour voie de fait parce que son jeune a refusé de porter plainte contre lui, lorsque ce jeune a été manipulé par ce dernier qui lui a doré la pilule en lui affirmant haut et fort:" Je vais te sortir du Centre moi", lorsque ce parent fait une demande de garde légale tout juste après son acquittement alors que le moment n'est , de toute évidence, pas approprié du tout, que l'équilibre de mon garçon est encore très fragile, que je proteste auprès de la TS de mon garçon, que cette dernière a le pouvoir de faire arrêter ces procédures dans ce que je juge le gros bon sens et "l'intérêt" de l'enfant, que cette démarche est par la suite encouragée par les intervenants au dossier sous prétexte que c'est le choix du parent, qu'il est libre de le faire et que c'est "son droit", que, de plus, mon fils a choisi de son plein gré de retourner chez son bourreau, qu'il faut respecter "sa décision" dans "son intérêt" et bien, je pense que le problème est extrêmement grave...

"Tout enfant a droit
à la protection,
la sécurité et à l'attention
que ses parents
ou les personnes
qui en tiennent lieu
peuvent lui donner.
Tout être humain
Dont la vie est en péril
a droit au secours"

Charte des droits et libertés de la personne, art. 39Source de l'image; Logo des Centres Jeunesse du Québec


mardi 15 septembre 2009

Les signalements, mode d'emploi

Billet amélioré et plus explicite, 17 sept.2009

Pour faire un signalement tout à fait crédible et réussi à la DPJ, vaut mieux avoir obtenu au préalable une maîtrise en psychologie et faire partie du Barreau du Québec.

Voici un tout petit "échantillon" d'une discussion que j'ai eu avec une personne que je respecte beaucoup, qui défend mes droits et ceux de mon jeune au comité des usagers du Centre-Jeunesse et qui est franchement, tout aussi découragée que moi.

-Est-ce que vous leur avez dit ceci, cela...?


-Bien sûr! Les lois et critères, je les connais par coeur vous le savez! Pour que la sécurité et la santé d'un jeune soit menacées, il faut entre autre que le parent qui en ait la garde soit dans l'incapacité de subvenir au bien-être physique et moral de son enfant, qu'il soit dans l'impossibilité de le faire ou qu'il ne prenne pas les moyens qui s'imposent pour régler la situation!

-Et de quelle façon vous leur avez dit?

-Je leur ai dit que le père était dans l'incapacité totale d'assumer son rôle de parent gardien et qu'il ne prenait aucun moyen pour régler les problèmes existants.

-Bon. Là, il vont dire que vous portez un jugement.

-Quoi??!!!

Ça me met hors de moi, je fulmine. Il semble que j'ai trop vite oublié et pourtant j'ai l'expérience. Je juge, je juge...L'enfer, tiens, je me revois déjà, crucifiée par les travailleurs sociaux de cette chère et sainte DPJ... Et je me rappelle comment on a, par le passé, mis une croix sur ma crédibilité parentale:"Conflit parental grave, telle était la cause de tous les maux de mon garçon". Le papa avait et, a encore de gros problèmes de violence. J'aurais dû me sentir coupable de vouloir protéger mon fils? Afin d'éviter les conflits? Bien sûr que je me battais, bien sûr que je ne me laissais pas impressionner par lui. Comment peut-on éviter les conflits avec un homme violent? C'est d'une évidence! J'ai même porté plainte contre lui au criminel parce que mon fils ne voulait pas le faire lui-même! Excusez-moi si je prends mes responsabilités...

Bon, je n'ai pas le droit de dire que le père est négligent car "je juge" et si "je juge" attache-toi bien ma fille, tes tourments ne font que...commencer. Si encore j'avais affirmé haut et fort que le papa était un salaud, un écoeurant, on pourrait comprendre, on s'entend? Je ne l'ai jamais fait pourtant, alors, venez m'expliquer? On s'enfarge dans les fils du tapis. Et pendant ce temps-là, je patine pour essayer de décrire le mieux possible ce qui se passe actuellement. Pas grave, j'en ai vu d'autres et je n'ai pas froid aux yeux. Et tiens, autant vous le dire, j'ai déjà porté plainte contre une intervenante de la DPJ pour harcèlement et incompétence et j'ai gagné ma cause! Bon, restons calme...

- Eux, il veulent avoir des faits, il faut vous limiter aux faits.

-D'accord, expliquez-moi, je pense que j'ai oublié...

-Alors allons-y comme suit: votre fils vous dit que son père l'a mis à la porte. Vous avez su qu'il couchait à droite et à gauche et quelques fois dans les abris d'autobus.

¨¨

C'est là que les études en droit et en psychologie peuvent être d'un grand secours...Parce que lorsqu'on fait un signalement, on doit se transformer instantanément en un être parfait et absolument irréprochable en plus de gérer à la perfection nos émotions, se contenir sur tous les plans et surtout, détenir l'art de ne pas juger...Et j'ajouterais à ça " Le dictionnaire des termes et phrases acceptés aux signalement de la protection de la jeunesse" afin de s'assurer qu'on ne reçoive pas une brique sur la tête lorsqu'on tente de protéger son jeune et qu'on fait son devoir de parent responsable...

dimanche 13 septembre 2009

Merci...

Aujourd'hui, certaines choses que j'ai appris m'ont renversées et chavirées. Mon fils est maintenant rendu tellement loin dans ses agissements. Je sens tout le mal pernicieux que la drogue et la boisson peut produire à long terme sur sa santé physique et mentale. J'ai perdu le contact avec lui, car IL a perdu le contact avec la réalité, ce n'est plus mon Fafouin. Vais-je le retrouver un jour, je l'espère mais, pour le moment, il n'est plus là.

La force, on la trouve, d'abord pour se respecter soi-même et se maintenir hors de l'eau. Puisqu'il aura besoin d'un parent fort et heureux lorsqu'il se réveillera de son cauchemar, parce que je l'aime d'un amour hors temps, que j'aime profondément la vie et tient à ce qu'il le sache, qu'il le ressente, encore et encore, afin qu'il puisse de nouveau regagner cet espoir que, tout est possible. Parce que j'ai la foi et que je souhaite la lui transmettre, que lorsqu'il sourira de nouveau, je serai là à ses côtés à lui sourire tendrement, lui prendre la main. Lui dire enfin que la vie est belle lorsqu'on sait par quel bout la prendre.
J'ai la chance d'être entourée d'un bon conjoint et d'amies sincères qui me supportent.

Et j'ai le bonheur de vous avoir aussi et sachez que vous m'inspirez tous, lecteurs assidus, mes amis, par votre générosité, votre chaleur, vos bons mots. J'en suis vraiment, et sincèrement, profondément touchée.

À vous tous que je porte en mon coeur, merci, merci...

Mon impuissance à t'aider mon grand, mon impuissance...
J'entends Brel ce soir....

Mais encore plus celle-ci que je chante souvent pour toi en silence.

jeudi 10 septembre 2009

Une foi à toute épreuve

Je tente de mettre un mot sur ce sentiment intérieur de paix qui m'habite, cette assurance indéfinissable, à toute épreuve, envers et contre tout ce que peut vivre Fafouin actuellement. Drogue, boisson, délinquance, décrochage, vol... Rien n'est à son épreuve. Je pourrais m'enfoncer dans un mode survie, brouiller du noir à chaque instant, m'inquiéter à outrance, visualiser le pire scénario et, qui pourrait bien me le reprocher? Pourtant, il n'en est rien. Non pas que je refuse de voir la réalité, là, en ce moment, comme elle se présente... Elle est, voilà. Et bien en haut, accroché à la vie, se trouve mon fils, d'une force intérieure à toute épreuve, d'un charisme déconcertant, d'un courage irréprochable. Mais oui, assurément, la foi en lui ne me quittera jamais.

Il y a plus d'un mois, il fallait agir vite, très vite, afin d'ébranler le cerveau endormi d'un parent qui en a pourtant pris la charge et qui refusait de prendre ses responsablilités. Fafouin a passé une partie de l'été dans la rue, à coucher chez l'un, chez l'autre. Et puis, vint cette nuit où, déchirée, j'ai dû lui refuser le gîte. Comment ai-je fait pour ne pas flancher, lorsque, du haut de ma fenêtre, je le regardais, accroupi sur le bord de la clôture, pleurant à chaudes larmes. Douleur de maman indéfinissable, insupportable. Assez, c'est assez...

Depuis ce jour, désert de communication. Rien à faire, il refuse de me parler. Très bien. Alors, laisse-lui le temps de décompresser, de maturer, de vieillir, laisse-le lui ce temps...

Tout juste un petit 5 minutes, il y a deux semaines. Ça sonne à la porte....

- Je viens chercher mes souliers...

-Pas de problèmes...Vas voir sur ton bureau, je t'ai gardé une promotion pour le gym, je sais que tu veux te ré-inscrire.

-Laisse-le là.

- Je garde aussi les offres d'emploi chaque semaine...

-Je vais me débrouiller tout seul.

-Comment vas-tu?

-Bien.

- T'as pas retrouvé ton beau sourire?

-Non.

Puis, il prend ses souliers et se dirige vers la porte.

-Prends bien soin de toi, je t'aime tu sais...

-Moi aussi...

L'essentiel quoi. Faut être très heureux avec ça. Respire, respire, tout va bien...

Puis, il y a ce rêve magnifique dans la nuit suivant la courte rencontre:

Yang, Fafouin et moi sommes en voyage. Nous désirons atteindre la plage mais je ne vois pas d'accès. Je décide d'emprunter un chemin privé pour y arriver. Quelle joie! Nous sautons tous les trois dans la mer et nageons avec aisance. Mais voilà, nous sommes maintenant trop loin, la mer si dense nous emporte vers le large. Je sens pertinemment qu'elle est trop forte pour nous. Un sentiment de panique s'empare de moi pour aussitôt laisser place à une assurance inconditionnelle. C'est donc avec mon plus beau sourire que je crie: " Allez, venez, nous allons regagner la rive!"
J'ai toujours en vue Fafouin mais, en aucun cas, il doit sentir qu'il y a du danger pour sa vie, sans quoi, il risque de sombrer, paniqué. Nous regagnons donc la rive, sains et sauves. De vrais miraculés, ça c'est certain... Puis, à Yang:

-Tu sais, nous étions condamnés à une mort certaine, mais je n'ai rien dit. J'aimais mieux ne pas ébranler votre confiance intérieur.

-J'étais conscient aussi du danger.

-Alors, toi aussi? Et tu n'as rien dit?

-Non. J'ai réagi de la même façon que toi.

Alors, nous étions deux à guider dans l'invisible ce Fafouin d'amour, dans cette mer pourtant agitée et sans espoir. Dans la noirceur du lien à peine perceptible, se trouve un amour encore plus grand que tout...Courage mon grand, tu t'en sortiras...






dimanche 6 septembre 2009

Une journée aux pommes

Coucou, c'est encore moi! Mais non, je ne suis pas une peluche, je suis un vrai chien. Aujourd'hui, je suis la mascotte qui attire les clients. Venez cueillir de belles pommes!


Super, je peux gambader à ma guise avec Yang dans les champs remplis de belles pommes!

Je suis une petite chienne vraiment heureuse aujourd'hui...


Oh, c'est difficile, mes petites pattes ne sont pas assez longues!


Une petite pause tendresse...mais, qu'est-ce qu'il y a là-bas?


Mais oui je peux toucher, j'ai la permission!
Ce sont de beaux raisins qui servent à faire du bon vin.


Çà c'est pour Pur Bonheur. En revenant, on faisait les boutiques d'antiquités et c'était devant le magasin. Je veux lui montrer que je sais faire du cheval...


Il y avait aussi une jolie charette avec des gens d'un autre temps assis dedans. J'ai pensé que çà ferait un plus beau portrait si je me faufilais entre les deux.Que voulez-vous, c'est ça la vie d'artiste! Nanou se contorsionnait pour me garder en équilibre. La pauvre...


Puis, on est revenu tranquillement en empruntant de belles petites routes. Les arbres formaient un petit pont au dessus de nous. C'était magnifique...


J'ai passé un superbe journée! Comme c'est beau le Québec!


Photos/copyright/nanoulaterre.blogspot.com/sept.09





vendredi 4 septembre 2009

mercredi 2 septembre 2009

Énigme du jour



Zoom





Lequel est le peluche? Mystère...